vendredi 9 mai 2014

Les fameux exposés oraux!

Je me rappelle très bien cette période de ma vie où parler en public me terrorisait. Quand arrivait le jour d’un exposé à l’école, je n’arrivais pas à maîtriser mon stress. J’étais rouge, j’avais des sueurs et je regardais le mur au fond de la classe pour être certaine de ne pas croiser le regard des autres élèves. Il m’est même arrivé de perdre complètement le fil de mes idées. Blocage total! J’avais oublié ce que je devais dire. Pourtant, tout allait bien quand je me pratiquais à la maison…

Plusieurs années (et des études en communication) plus tard, je suis devenue beaucoup plus à l’aise. Bien qu’il y ait toujours un petit trac, je n’ai plus autant de difficulté à parler devant un public. Cette semaine, mes deux plus vieux avaient un exposé à faire à l’école. Ma plus grande en avait aussi un en anglais. Je suis contente car ils ne disent jamais être stressés avant le jour « J ». Ils semblent même avoir hâte. Tout le contraire de moi quand j’étais jeune! Mon garçon me surprend. Étant anxieux de nature, il ne l’est pas quand il doit se présenter à l’avant. J’ai pu le constater en allant dans sa classe. Comme quoi les enfants ne tiennent pas toujours des parents…
Ma fille chantera seule dans un spectacle, pour la première fois demain. Elle ne semble pas trop stressée… À suivre!

Et vous, avez-vous de la facilité à parler en public? Comment cela se passe-t-il pour vos enfants?

M-J

mercredi 30 avril 2014

L’autre moi…

Avez-vous déjà eu le sentiment d’être une autre personne? C’est ce que j’ai ressenti lors de mon premier voyage à l’extérieur du pays. En fait, je crois que j’ai laissé toute la place à la vraie M-J.
Pour la première fois de ma vie, j’ai réussi à décrocher complètement durant une semaine; à ne penser à rien, à vivre le moment présent.
Exit la routine, la préparation des lunchs, les « à ne pas oublier » inscrits sur des bouts de papier! Bienvenue aux journées de détente, aux soirées amusantes et aux petits moments passés avec mon amoureux!
Ces sept jours m’ont fait réaliser à quel point il est important de faire confiance et de profiter de la vie, mais surtout que tout est une question d’attitude. Je vous l’ai sans doute déjà dit : je manque de confiance en moi. Eh bien, ce voyage a « boosté » mon estime. On m’a souvent fait des compliments et j’ai compris pourquoi. Parce que je dégageais un sentiment de bien-être et parce que je souriais plus souvent.
Mon chum a raison : « tout se passe entre les deux oreilles ».
Dans mon dernier billet, je mentionnais que je devais faire des choix, que je profiterais de mon voyage pour réfléchir. Eh bien, je vous annonce que je n’ai pas réfléchi. Pour le moment, je suis encore sur mon nuage… et j’avoue sincèrement que j’aimerais y rester. Si je réussis, peut-être que tout me paraîtra plus facile, que les choix se feront d’eux-mêmes sans que j’aie à trop y penser. C’est ce que je me souhaite d’ailleurs… Et si nous gardions nos lunettes roses pour une fois? Qu’en pensez-vous?
M-J

 

lundi 14 avril 2014

Prendre LA décision…

Eh oui, je devrai bientôt prendre une décision; une décision qui n’est pas facile. Je réalise que je manque de temps, que je suis la plupart du temps une femme qui travaille. J’ai choisi d’accepter des contrats à la pige tout en ayant un emploi à temps plein ou presque (4 jours/semaine) et de faire du bénévolat. J’aime ces à-côtés et souvent beaucoup plus que mon travail « régulier ». Ils me permettent de me réaliser, de me sentir réellement à ma place. Mais, il y a un MAIS… Je suis de plus en plus fatiguée, je ne passe presque plus de temps avec mes enfants, je cherche les petits trous dans mon horaire pour m’entraîner et je trouve rarement le temps de ne rien faire alors que j’en aurais vraiment besoin.
 
Oui, je pars ce vendredi en voyage pour 7 jours. Pour la première fois de ma vie, je prendrai l’avion et j’irai dans le Sud. Je devrais avoir l’occasion de ne rien faire; seulement relaxer durant la majeure partie de mon séjour. J’en profiterai pour faire le point et prendre ma décision. Il n’y en a pas de meilleure j’imagine, mais seulement une que je serai prête à assumer… à moins que je trouve LA solution qui me permettrait de poursuivre tout ce travail et mon bénévolat en ayant tout de même du temps pour moi, pour mon couple et mes enfants. Je vous ferai part de mes réflexions à mon retour.
 
Avez-vous déjà vécu ce genre de situation?

M-J

vendredi 4 avril 2014

On a toujours le choix

C’est ce que j’essaie d’expliquer à mes enfants et surtout à ma grande fille de 10 ans ces temps-ci. Elle me dit souvent qu’elle n’a pas le choix. Je lui réponds alors le contraire. Qu’on a toujours le choix dans la vie mais qu’on doit assumer les conséquences de nos choix. Si par exemple, je choisis de ne pas aller au travail, j’assume le fait que j’accumulerai du retard dans mes dossiers. J’essaie de lui faire comprendre que nous sommes les seuls responsables de notre vie, que ce n’est pas la faute des autres ou des événements si nous ne faisons pas ce que nous aurions dû faire. Celle-ci a la fâcheuse manie de jeter le blâme sur les autres ou sur une situation en particulier pour justifier un comportement qu’elle a eu, un moins bon résultat ou pour fuir ses responsabilités. Évidemment, nous ne pouvons pas toujours faire les bons choix. Il arrive donc de regretter, mais il faut accepter de faire des erreurs. Une autre leçon qu’elle doit tirer.
Après être tombé, on a le choix de rester au sol ou de se relever et continuer. Après une épreuve, on a le choix de déprimer ou d’envisager le tout sous un autre angle. Oui, je suis moi-même souvent restée au sol un peu plus longtemps que prévu dans ma vie. J’ai déjà pensé que certaines personnes étaient responsables de mes petits malheurs, mais je dois avouer que j’ai davantage tendance à me culpabiliser pour les choses qui arrivent. Je suis assez sévère envers moi-même parfois. Tout le contraire de ma fille! 
Avec les années, j’évolue. J’essaie davantage de me dire que nous attirons ce que nous voulons vraiment qui arrive. Ma fille finira certainement par le comprendre. L’important, c’est qu’elle le découvre plus tôt que moi, qu’elle soit convaincue qu’elle est la propre instigatrice de son bonheur puisque la majorité des événements de notre vie sont directement la conséquence de nos comportements et de nos attitudes. 
 
Trouvez-vous difficile d’assumer les conséquences de vos choix parfois?
« Dans la vie, on a toujours le choix. Agir ou s'enfuir. Pardonner ou se venger. Aimer ou haïr. »
Bernard Werber

M-J

jeudi 27 mars 2014

Mon essai du jogging crossfit

Depuis un certain temps, j’ai envie d’essayer le crossfit. Pour ceux et celles qui ne connaissent pas, il s’agit d’une combinaison de plusieurs disciplines sportives comme l’athlétisme, l’haltérophilie, etc. Son but : améliorer la condition physique d’une personne. Comme je cours depuis deux ans, je crois que je suis davantage en forme qu’avant, mais je souhaite améliorer mon endurance musculaire, ma force et ma vitesse. Ce sport permet de le faire.
 
Quand j’ai entendu parler du jogging crossfit (ou jog-fit). Je me suis dit : « voilà l’activité par excellence » puisqu’il s’agit d’un mixte entre le jogging et le crossfit, qui nous permet de faire des exercices musculaires par intervalles. J’ai fait mon premier essai cette semaine. J’ai vraiment aimé, mais j’ai aussi réalisé que plusieurs de mes muscles n’étaient pas sollicités lorsque je fais uniquement de la course. J’avais mal partout le lendemain matin! J’aimerais bien poursuivre. Il me reste à voir si l’un des cours offerts peut s’insérer dans mon horaire…
 
Si ça vous intéresse et que vous demeurez dans la région de Québec, vous pouvez consulter le site Défi cardio.
M-J

lundi 17 mars 2014

Vive la musique!

J’ai pensé parler musique dans ce billet parce que celle-ci est omniprésente dans ma vie. En fait, c’est mon chum qui m’a fait réaliser à quel point elle pouvait être bénéfique. Je me rappelle lorsqu’il m’a fait écouter le groupe Bon Jovi pour la première fois… et tous les artistes que j’ai découverts par la suite. Nous en avons vu des spectacles ensemble lorsque nous étions adolescents… Maintenant, c’est au tour de mes enfants d’apprécier différents styles et de suivre le rythme. Ma plus jeune nous demande même de monter le volume lorsque nous sommes en voiture et qu’elle entend une chanson qu’elle aime. Souvent, c’est un groupe que son père adore qu’on entend. Mon fils est aussi de plus en plus intéressé. Il aime regarder des vidéos, mais aussi lorsque son père lui raconte l’histoire derrière l’artiste. Il s’est même déguisé en Gene Simmons du groupe Kiss à l’Halloween 2012 (photo à l'appui). Quant à ma plus vieille, elle aime tellement la musique qu’elle a décidé de prendre des cours de chant. Depuis, on l’entend fredonner à toute heure de la journée.
 
 
Oui, la musique a un certain effet thérapeutique. Elle nous permet, l’espace d’un moment, d’entrer dans une bulle, de ne penser à rien d’autre, de ressentir les émotions de celui ou celle qui chante, et même parfois, de s’approprier l’histoire racontée. Je crois donc que la musique peut changer la vie de certaines personnes. Pas étonnant qu’on lui attribue des pouvoirs magiques ou de guérison depuis au moins l'Antiquité. Grâce aux vibrations qu’elle émet, elle participe à la production des endorphines.
Par ailleurs, on y recourt pour accompagner certaines activités sportives en raison de ses vertus optimisantes. C’est d’ailleurs mon cas. Plus question d’aller courir sans apporter mon lecteur!
Petite anecdote en terminant : enceinte de ma fille aînée, j’ai découvert la chanteuse Norah Jones. Je l’écoutais donc régulièrement. Quelque temps après la naissance de ma petite, j'ai décidé de faire jouer à nouveau son CD. Ma fille pleurait à ce moment-là. Et bien, croyez-le ou non, en entendant la musique, elle s’est calmée. On aurait vraiment cru qu’elle la reconnaissait…
Et vous, croyez-vous aux bienfaits de la musique?
M-J
 

vendredi 7 mars 2014

Introspection


J’ai beaucoup réfléchi cette semaine. En fait, des événements m’ont amené à faire une sorte d’introspection. Je me suis alors revue à différentes étapes de ma vie et j’ai analysé mes comportements, mes réactions. Souvent, on ne se voit pas tel qu’on est; certains diront sans doute que c’est mieux ainsi, mais de mon côté, je pense qu’il est bon de savoir identifier ce qu’on fait de bien et de moins bien surtout, car c’est de cette façon que l’on peut s’améliorer et évoluer.

J’ai toujours su que j’étais une personne hyper stressée. La venue des enfants a sans doute amplifié cet état. Dans diverses occasions, je réagis donc sur le coup de l’émotion sans trop réfléchir. J’ai réalisé qu’il était plus que temps d’arrêter. Les autres n’ont pas à subir mon stress. Je vais vraiment lâcher prise sur plusieurs choses. Je vais être davantage dans le « ici et maintenant » et profiter du moment présent.

Profiter du moment présent veut aussi dire se permettre de prendre des vacances, des vacances avec mon amoureux. J’en rêve depuis longtemps. Il est temps de le faire maintenant. Nous avons, bien sûr, fait quelques petites escapades au cours des années, mais jamais plus de deux ou trois jours. Il est plus que temps que nous nous accordions de vraies vacances, un répit qui nous permettra de prendre le temps de nous reposer et de « recharger nos batteries ».

Nous planifions donc partir bientôt. Ce sera notre premier voyage en avion. À 40 ans, j’ose dire que nous l’avons bien mérité.

J’ai vraiment hâte d’être seule avec lui. Pour une fois, je ne me sentirai pas coupable de laisser les enfants. Je sais, de toute façon, que cela leur fera le plus grand bien à eux aussi…

Et vous, partez-vous souvent en vacances seule avec votre amoureux?

M-J